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Rhinite allergique

La rhinite allergique est la manifestation la plus courante et la plus constante de l’allergie respiratoire. Evolutive, elle est définie comme l’un des facteurs de risque important dans le développement de l’asthme. Elle atteint des niveaux record partout dans le monde et concerne plus de 25 % de la population en France.

Les quatre-cinquièmes des rhinites allergiques débutent avant l'âge de 20 ans et l'incidence semble être maximale au début de l'adolescence.

Chez la personne allergique, le corps sur-réagit en présence de l’allergène fautif et produit des anticorps spécifiques de l’allergie - les Immunoglobulines de type E- ainsi que des symptômes extrêmement handicapants lors des formes sévères : éternuements en rafale, rhinorrhée, obstruction nasale, larmoiements, rougeur et démangeaison des yeux, …

Les symptômes peuvent être suffisamment gênants pour altérer la qualité de vie[] et contrarier les activités sociales. Ils peuvent entrainer une baisse éventuelle de la concentration, de la fatigue, des troubles de l'humeur et du sommeil. Et chez les enfants, elle peut limiter la capacité de concentration et d'apprentissage ainsi que la pratique des sports.

De plus, étant associée à l’asthme dans 20 % des cas, à la conjonctivite allergique ou à d’autres pathologies comme la sinusite ou l’otite, la rhinite allergique doit être impérativement prise en charge.

Les allergènes les plus virulents dans le déclenchement des rhinites allergiques sont en premier lieu les acariens, viennent ensuite les pollens de graminées puis les chats.

Les antécédents héréditaires jouent également un rôle important dans l’allergie et deux parents allergiques auront 70 % de risques de voir apparaitre des manifestations allergiques chez leur enfant. Le risque tombe à 30 / 40% lorsque seul un des deux parents est allergique.

L’allergologue recherchera donc des antécédents d'allergie dans la famille chez une personne atteinte de rhinite allergique et effectuera un bilan allergologique afin d'identifier l'allergène et de mettre en œuvre la stratégie thérapeutique adaptée.

Celle-ci comporte trois volets :

  • l’éviction de l’allergène, ce qui est relativement simple en cas d’allergie aux acariens grâce aux housses ACASTOP® qui ont démontré leur efficacité, mais reste plus compliqué en cas d’allergie aux pollens
  • le traitement médicamenteux : antihistaminiques et corticoïdes, à administration locale ou générale.
  • la désensibilisation pour les formes les plus sévères.